L’Anniversaire De Vincent

"Nous allons juste faire une courte apparition, puis nous esquiver dès que possible", ai-je promis à ma femme. 
Mon patron nous avait invités pour son anniversaire, et nous n'étions guère enthousiastes à l'idée d'y aller. 
"Vincent est tellement grivois et répugnant avec les femmes de ses collaborateurs, il me hérisse le poil" insistait Cathy. 
"Ne pourrait-on pas s’échapper comme l’an passé?"
"Il n’a jamais digéré notre excuse de l'an passé," répondis-je. "Rappelle-toi? Nous avions prétendu être invités chez ta mère, et que l’on ne pouvait pas se défiler! Il m’a fait des commentaires au bureau pendant des semaines, récemment encore il a dit en réunion que ceux qui ne sont pas satisfaits peuvent partir, la porte est grande ouverte, et il m’a dévisagé longuement. Si je me défile cette année, j'ai peur que ma carrière en prenne un sale coup. Passant de proche collaborateur à petite crotte au fond du dépôt."
"Bon, bien, très bien, alors. Mais je ne supporterai aucun geste déplacé, ni aucune allusion grivoise. Combien de temps penses-tu que nous devrons rester?" elle a demandé.
"Une heure, maximum."
"Eh bien, assure-toi juste de ne pas me laisser seule à seul avec ce porc libidineux. Il me dégoûte et j’ai la chair de poule en sa présence, surtout si tu n'es pas proche de moi."
Nous avons terminé nos préparatifs et je n'ai pas pu m'empêcher d'admirer la toilette de Cathy. 
Un haut vaporeux s’ouvrait sur un décolleté vertigineux.
La jupe courte serrée dessinait la cambrure de ses reins.
Perchée sur ses talons, aucun homme ne pouvait résister à tant de grâce et de féminité.
C'était presque comme si elle cherchait des ennuis avec mon patron. 
"Tu ne vas pas faciliter tes relations avec Vincent en t'habillant comme ça..." pronostiquais-je.
Elle arqua ses sourcils sur un regard méprisant : 
"Je veux juste montrer à ce tyran jaloux ce qu'il ne pourra jamais posséder", en rejetant en arrière sa crinière bouclée.


"Je t'aime, bébé, tu es magnifique et je suis le plus heureux des hommes" dis-je en riant.
"Tu sais que je t'aime aussi." Et elle déposa sur ma bouche un baiser du bout des lèvres.

La résidence de mon patron était hors de la ville, un endroit tranquille et luxueux.
Il avait amassé une petite fortune dans des affaires plus ou moins propres, avant de se spécialiser dans le négoce de matières premières, et je travaillais chez lui depuis deux ans. 
Son charisme, son esprit dynamique et son absence de compassion faisaient de lui un redoutable homme d’affaires.
Son cerveau retors, sa forte personnalité et ses manières un peu frustes déplaisaient beaucoup à Cathy,
Peu habitué à ce qu’on lui résiste, il se comportait vis-à-vis des femmes de ses collaborateurs comme s’il avait un droit de cuissage. Parfois même sous le nez du mari, et il y avait des rumeurs … Certains auraient obtenu un avancement ...
Clairement, Cathy n'était pas séduite par ce lourdaud, et son attitude irréprochable pendant nos cinq années de mariage laissait présager un accueil réfrigérant s’il tentait quoi que ce soit avec elle.
Vincent nous a accueillis sur le seuil de son manoir, l’air satisfait de notre venue : "Bienvenue Pierre. Et Cathy, tu as l'air radieuse", dit-il en plissant les yeux. "Heureux que vous ayez pu vous soustraire à vos obligations familiales cette année".
"Bonjour Vincent," articula Cathy, glaciale. "Malheureusement, nous ne pouvons pas rester longtemps. Nous sommes attendus chez ma sœur !"
Vincent plissa un peu plus les yeux, on aurait dit un serpent tentant d’hypnotiser sa proie :
"Eh bien, je vais essayer de vous rendre ce séjour tellement agréable que vous ne voudrez plus partir."
Je regardais Vincent, essayant de comprendre comment ce type pouvait avoir du succès auprès de certaines femmes.
Pas très grand, légèrement grassouillet, le cheveux rare sur le dessus du crâne, rien d’un apollon.
Je devais bien admettre qu'il y avait quelque chose de convaincant dans sa confiance en soi sans limites, son attitude du type toujours content de lui, et son bagout insistant qui le rendait lourd auprès des femmes.

" Laissez-moi vous faire découvrir quelques boissons. J'ai reçu une liqueur très rare de la Guadeloupe. On prétends qu’elle stimule la sensualité des femmes. " Il glissa son bras autour de la taille de Cathy pour l’entraîner à sa suite.
Sans lâcher ma femme, il l’entraîna au travers de couloirs et de pièces jusqu’à un bar situé dans un grand salon.
Je les suivais deux pas derrière, impressionné par la taille et la richesse ostentatoire de la demeure.
Le barman était un colosse d’ébène au crâne rasé.
" Abdoul, un bourbon pour mon ami Pierre, et un Délice du Satyre pour notre belle princesse ! "
Cathy a commencé à minauder, sur la défensive : "Doucement, très peu. Juste pour goûter ! "
Abdoul nous a servi de généreuses rasades dans des verres ballon, et Vincent a voulu trinquer :
 "A l’amour et à la beauté" Il a trinqué seulement avec Cathy, m’ignorant totalement.
Vincent pérorait, pontifiant sur sa réussite sociale, espérant éblouir Cathy par l’étendue de sa richesse et de son pouvoir.
Peut-être dans le but d’écourter la visite, Cathy a rapidement terminé sa boisson.
Abdoul s’est précipité pour remplir son verre.
Cathy s’est tournée vers moi, interrogative, mais rassurée par ma présence, n’a pas protesté.
Je discutais avec Vincent lorsque, à ma grande surprise, Cathy a redemandé de la boisson. 
"Attention bébé," lui murmurais-je. Elle a haussé les épaules : "T'inquiète, ça se boit comme du petit lait ! " 
Mais son regard semblait un peu fixe, et ses paupières baissaient légèrement.
Vincent nous a entraînés à l’étage, son bras s’appropriant toujours la taille de Cathy. 
Nous avons croisé des invités. Je connaissais certains, mais la plupart ne m'étaient pas familiers. 
En chemin, nous avons tous bu quelques verres de plus. Je dois admettre que l'endroit était très luxueux.
Vincent nous a entraîné dans un couloir sombre, faiblement éclairé par des veilleuses rougeâtres.

"Où mène ce couloir?" Demanda Cathy, tandis que nous nous engagions dans le couloir sombre.
"C'est ma partie préférée de la maison." a déclaré Vincent. "J’appelle cet endroit la Salle des Plaisirs"
Une grande salle sombre, faiblement éclairée de veilleuses aux couleurs changeantes, meublée uniquement de coussins, avec un mur blanc qui servait d’écran de cinéma, sur lequel était projeté un kaléidoscope de couleurs douces.
Un léger battement rythmique, plus ressenti qu'entendu, est devenu perceptible en pénétrant dans ce lieu. 
Des narguilés brûlants étaient disposés partout, et une douceâtre odeur de marijuana emplissait l'air.
"Hum, Chouette ! " dit Cathy, me surprenant un peu. Nous n’avions plus fumé depuis notre mariage.
"Voudriez vous?" dit Vincent. "C'est un mélange spécial que je fais venir du Maroc."
Il semblait que Cathy devenait euphorique. Ressentait-elle certains effets de la boisson exotique?
Elle s’écria : "Oh ! Mon dieu, oui !" Puis, se tournant vers moi : "Pouvons-nous?"
Elle semblait tellement désireuse que je n’ai pas eu le cœur de refuser
Vincent l’a aidée à s’installer sur la pile de coussins moelleux, et nous nous assîmes de chaque côté de Cathy. 
Était-ce mon imagination, ou y avait-il une vibration à peine perceptible dans le sol sous les coussins?
Nous avons pris chacun un narguilé et nous nous sommes détendus au son d’une musique douce et relaxante diffusée par des haut-parleurs invisibles, avec un battement syncopé et puissant derrière.
"Hum, ouais, je n'ai plus ressenti ce bien-être depuis le collège," dit Cathy à voix basse. "J'ai l'impression de flotter."
"Pierre ! Est-ce que ça dérange si je danse avec ta femme?" demanda poliment Vincent.
"Est-ce que je peux, chéri?" demanda ma belle Cathy.
"Bien sûr, ma chérie, mais garde la dernière danse pour moi ! " Comment lui refuser ce plaisir?
Vincent l’aida à se soulever des coussins et ils rirent tous deux parce que Cathy avait du mal à se redresser.

Vincent glissait son bras autour de la taille de Cathy pour la guider vers le centre de la pièce, sur une petite piste de danse en parquet.
L’intimité de l’endroit était ren par une machine qui crachait de la fumée tourbillonnante. Les jeux de lumière coloriaient l’abondante fumée qui se transforma rapidement en brouillard épais traversé de rayons lumineux.
À une distance de seulement quelques mètres, ma vision du couple était obscurcie et je ne distinguais plus que de vagues contours.
Se déplaçant dans une luminosité de couleurs changeantes, il m’a semblé distinguer que Vincent enlaçait Cathy.

À ce moment, le grand écran mural, à l'autre bout de la pièce, qui diffusait des images kaléidoscopiques, s’est mis à projeter un film. J'ai plissé les yeux pour voir ce qu'il me montrait. 
Bientôt, des images incomparables de la plus haute qualité, de la pornographie hardcore, sont apparues. 
La scène devant mes yeux surpris montrait une belle blonde, les jambes écartées, avec un monsieur entre ses jambes qui lui donnait du plaisir avec sa bouche. 
La tête de la belle blonde oscillait de droite à gauche, montrant une grande excitation sexuelle, les mains jointes derrière la tête de l'homme, pressant son visage fort contre sa chatte.
Un haut-parleur, dissimulé quelque part sous les coussins, juste à côté de moi, me permettait d’entendre les vocalises de la belle blonde : "Ah, oui, bébé, lèche-moi, oui, là, juste là, profond, ta langue, oh, oui..."
"Le problème" pensais-je. "Si Cathy s’aperçoit de cela, aussitôt, nous serons partis."
J'ai tourné la tête pour regarder le couple danser. À travers l’épais brouillard, je pouvais dire que Vincent était un très bon danseur.
Il guidait sa cavalière et se déplaçait en glissant, sans effort, tout en la tenant serrée contre lui. 
Dolente, Cathy se laissait guider, étroitement collée à lui, et cette promiscuité ne semblait pas l’importuner.
En fait, j’avais du mal à distinguer les détails, mais il me semblait que le bras entourant sa taille s'était déplacé, et que la main de son cavalier caressait tantôt le dos de ma femme, et tantôt son cul. 
De plus, Cathy avait enfoui son visage dans le cou de Vincent, il penchait la tête pour lui chuchoter à l'oreille, et j’avais du mal à évaluer si les gémissements d'extase sexuelle qui me parvenaient, venaient du haut-parleur ou de ma femme.
Étonnamment, Cathy ne semblait pas gênée par les travaux d’approche de Vincent, elle s'en fichait éperdument.
Une danse sensuelle a suivi une danse sensuelle, mes yeux allaient de la belle blonde se faisant baiser à l’écran à ma belle brune se faisant peloter par son cavalier. Mes yeux ont commencé à devenir lourds, mes idées se sont brouillées. 
La combinaison de l'alcool et de la chicha m'a rendu somnolent et, après une brève lutte, j'ai glissé dans l'inconscience. 
Je ne sais pas combien de temps j'ai été absent, mais quand je me suis réveillé, une nouvelle vidéo était projetée sur l’écran.

La pièce où je me trouvais, bien que moins enfumée, était encore très sombre, la musique s'était arrêtée et j’étais seul.
En regardant tout autour de moi, je n'ai trouvé aucune trace de ma femme ou de Vincent. J'étais désespérément seul.
J'ai traversé la pièce pour voir si je pouvais trouver Cathy, qui voulait certainement rentrer chez elle maintenant. 
Pendant que je cherchais Cathy, des haut-parleurs a surgi une voix d'homme, la voix de Vincent.
Je me suis tourné vers le grand écran mural.  
Puis, en regardant la vidéo sur l’écran, il m’est apparu évident que cette scène était tournée et diffusée en direct par un cameraman professionnel, tandis que le cadrage changeait et que le visage de Vincent apparaissait. 
La caméra a zoomé pour montrer le visage de Vincent en gros plan, et j'ai soudain réalisé qu'il me parlait :
"Ne t'inquiète pas pour Cathy, Pierre, elle est avec moi et tout va bien. Nous sommes ensemble dans une pièce sécurisée. Ne t'embête pas à essayer de nous chercher, toutes les portes de la pièce où tu es sont verrouillées. Détends-toi et profite du spectacle, mon pote. " Un ricanement a terminé ses recommandations pleines de fiel.

La caméra agrandit le champ et pivota pour révéler Cathy vautrée sur des coussins, dans une pièce fortement éclairée, une boisson dans une main, la chicha dans l’autre.  
Elle prenait une longue inspiration de la chicha, retenant la fumée aussi longtemps qu'elle le pouvait, puis expirait lentement, avant d’avaler une gorgée de sa boisson. Boire et fumer, fumer et boire, elle était complètement défoncée.
Vincent vint s’allonger tout contre elle et l’enlaça comme si elle lui appartenait.

"Hum, quel pied, ce truc !" dit-elle. "Je te remercie d’être si bienveillant avec moi. C’est très gentil de m’avoir fait visiter le reste de ta maison, Vincent, pendant que Pierre faisait une petite sieste, mais je dois vraiment retrouver mon petit mari maintenant et le ramener à la maison. Où est-il?"
"Inutile de te précipiter, bébé, Pierre récupère tranquillement ! Tu as tout ton temps ! Profite ! Je voulais être seul avec toi depuis longtemps. Mieux te connaître, tout ça ..." 
Sa main caressait doucement le flanc de Cathy, entre la hanche et le sein.
Il se pencha sur elle et déposa un baiser léger sur les lèvres de ma femme.
Elle se crispa, mais sans pouvoir s’échapper car il la maintenait fermement, puis il l'embrassa plus langoureusement.
"Bébé, tu es la poupée la plus bandante que j'ai tenue dans mes bras depuis longtemps !"
"Tu rendrais n'importe quel homme fou de désir, si désirable dans cette toilette sexy."
"Et je dois te remercier de m’offrir un si beau spectacle."
Cathy gloussa, sure de son sex-appeal, puis: "Tu as dû dire ça à des dizaines d'autres avant moi?"
"C'est vrai," admit-il, "mais je ne l'ai jamais autant pensé que maintenant."
Leurs lèvres se sont à nouveau jointes, puis elles se sont ouvertes, pour laisser leurs bouches se manger mutuellement.
La caméra filmait en gros plan ce long baiser sensuel et, après un long moment, un faible gémissement s’est échappé involontairement de la gorge de Cathy, puis elle a rompu le baiser: "Non, non, je ne peux pas."
"Détends-toi, bébé, profite, je vais te faire du bien."
"Mon mari ..." Il l'interrompit avec un nouveau baiser, plus fougueux et plus viril cette fois. 
Les mains de Cathy ont abandonné le verre et la chicha pour envelopper et caresser la nuque de Vincent. 
Et j'ai regardé ses mains caresser tendrement la tête de l’homme qui lui dévorait la bouche.
"Je ressens, je ne sais pas, comme si je tremblais, si je vibrais de partout", a déclaré Cathy. 
"C'est si bon, tu embrasses bien, juste un petit baiser ce n’est pas tricher, n'est-ce pas?" elle a demandé. 
Il ne répondit pas, et maintenant elle prenait l’initiative, l'embrassant à pleine bouche, clairement excitée par les mains de Vincent qui caressaient son corps.
La caméra filmait en gros plan les bouches pressées l'une contre l'autre. 
Elle a reprit son souffle, et j’ai pu l'entendre chuchoter : "C’est fou l’effet que tu me fais ! "
Ils continuèrent de s'embrasser, plus passionnément, les bouches grandes ouvertes, leurs langues exploraient, s’affrontaient, luttaient, simulant le coït. 
Cathy répondait, sa bouche s’agitait, se délectait de la bouche de Vincent, leurs langues tourbillonnaient et se pressaient l'une contre l'autre. 
Vincent rompit le baiser pour chuchoter quelque chose à l’oreille de Cathy que je ne compris pas,
"Mouiii ..." répondit-elle doucement.

La caméra a élargi le champ, montrant la main de Vincent glissant le long de l’épaule de Cathy, entraînant le chemisier vaporeux, dénudant l’épaule puis le haut de la poitrine, la main qui massait doucement le mamelon dénudé.
Cathy regardait la main de Vincent sur son sein, sans avoir d’autre réaction que :
"Oh, s'il te plaît, non, il ne faut pas ..."
Mais Vincent, qui la dévorait avec des yeux pleins de désir : "Chut ! Bébé ! Profite ..." ,
Le téton qui durcissait sous sa main, le souffle de la femme qui s’accélérait, démentaient les réticences de Cathy.
Elle en crevait d’envie et n’était plus capable de se soustraire à sa concupiscence.
Le corps de Cathy réagissait sous la caresse, son dos s'arquait, elle s’offrait à l’étreinte virile. 
La bouche de Vincent reprit possession de la bouche de Cathy, tandis que la main continuait de dénuder sa poitrine.
Le chemisier vaporeux n’offrait pas une protection bien solide, et Cathy ne portait pas de soutien-gorge.
La main de Vincent massait fermement les globes laiteux, les doigts pinçaient les tétons et tiraient dessus.
Sur le gigantesque écran mural, je pouvais voir clairement les tétons turgescents se gorger de sang en se dressant fièrement.
Apparemment séduite par le savoir-faire de son partenaire, Cathy ne protestait pas, bien au contraire.
Elle répondait par des caresses sur les épaules et la nuque de Vincent.
Sa bouche savourait celle de l’homme, et ses gémissements rythmaient la montée de son plaisir.
Le visage extatique, elle rejeta la tête en arrière en appuyant sur la tête de Vincent pour l’encourager à sucer ses tétons.
La bouche de Vincent s’empara du sein offert à sa convoitise, tandis que sa main entraînait le chemisier vaporeux jusqu'à sa taille. Tandis que sa bouche léchait, gobait et suçait, sa main empaumait l'autre sein, massait l’orbe laiteux, et ses doigts pinçait le téton pour une turgescence encore plus grande.
"Vincent, s'il te plaît", dit-elle, "mon mari ..."
Ignorant ses faibles protestations, la main libre de Vincent ôta le chemisier de sa taille de guêpe, et jeta le chemisier sur les coussins, la laissant torse nu devant lui. 
Il put enfin se consacrer à sa passion, les magnifiques mamelons, tandis que les yeux de ma femme se fermaient lentement et que son souffle s’accélérait.
Maintenant, elle a accroché ses deux mains derrière la nuque de Vincent, et elle se soumet totalement aux caresses.
La caméra modifia son angle de vue pour révéler la main de Vincent, qui s’immisçait sous la courte jupe pour venir palper et caresser doucement l'intérieur de la cuisse de Cathy. 
Lentement, faisant durer son plaisir, sa main gauche remontait plus haut sur sa jambe, la pressant et la palpant là, tandis que la langue sur ses mamelons continuait de la rendre lascive.
"Oh, Vincent, on ne doit pas. S'il te plaît, arrête !" geignait-elle, sa voix n'étant plus un murmure bas. 
Incapable d’arrêter son émoi, elle espérait peut-être que le tyran qui la martyrisait s’arrêterait de lui-même.
La main avait entièrement disparue sous la jupe, et elle avait atteint la fournaise humide qui préoccupait tant Cathy.
Plus rapidement que je ne pouvais l'imaginer, Vincent a soulevé les reins de ma femme, déboutonné la ceinture de sa jupe et dézippé la fermeture éclair. Cela a desserré sa jupe, lui permettant de glisser et d’ôter le morceau de tissu.
Jamais je n’aurais pu imaginer voir cela, Cathy n’avait plu sur elle que la petite culotte rouge qui faisait partie de la panoplie que je lui avais offerte à Noël.
Pour lui donner un accès plus facile à sa chatte, elle écartait les jambes en oscillant des hanches.
Elle le regarda dans les yeux, puis elle soupira : "Fais-le, bébé, ton doigt. Oui, juste là."
J'ai été fasciné par la scène devant moi sur l'écran. Je n'aurais jamais pu imaginer Cathy s’offrir à un inconnu. 
Jamais je n’aurais pu imaginer la voir s’avilir devant un autre homme et réclamer ses caresses. 
J'étais jaloux, oui, bien sûr, mais excité à un point difficile à comprendre. 
Indéniablement, ma bite était maintenant raide comme une barre de fer.
Vincent n’était pas pressé et faisait monter le désir de la femelle qui s’offrait maintenant à lui.
Vincent tourna son visage vers la caméra et me regarda droit dans les yeux. Il souriait, savourant son triomphe.
Sans me quitter des yeux, il posa sa main sur la petite culotte rouge pour l’écarter du bout des doigts, révélant sa chatte rasée et impatiente. Cathy était haletante et le suppliait : "Alors, qu’est-ce que tu attends ? Viens !"
Toujours sans me quitter des yeux, il saisit le clitoris et le tira brusquement, faisant tressaillir ma femme.
Maintenant, Cathy était allongée sous lui, haletante, implorant son attention.
Il se pencha sur elle et l'embrassa à pleine bouche, tandis que sa main prenait possession de sa chatte humide.
Cathy s’abandonnait totalement aux initiatives de son amant, subjuguée, consentante. 
Alors que le baiser semblait durer éternellement, l’objectif de la caméra se concentra sur la main de Cathy.
La main de Cathy sur laquelle brillait l'or de son alliance. 
La main de Cathy qui rampait sur le pantalon de Vincent, à la recherche de la protubérance dure sous le pantalon.
Et puis, cette main équipée d’une alliance a commencé à bouger, à masser la bosse rigide qu’elle touchait à travers l’étoffe du pantalon. Maintenant, c’était au tour de Vincent de gémir doucement.
"Je te désire depuis si longtemps, bébé, vas-y sors ma bite de là !"
Je regardais Cathy agir, ses doigts rampaient sur le pantalon, dégrafaient la ceinture et baissaient lentement la fermeture éclair. Vincent ne portait pas de sous-vêtements, et sa queue entièrement dure jaillit brusquement.
Je n'en croyais pas mes yeux. Il était beaucoup plus fort que moi, nettement plus gros et plus grand. 
Pendant qu’elle s’extasiait sur le phallus de concours qu’elle découvrait, Vincent s’est rapidement débarrassé de ses vêtements. Maintenant, les deux tourtereaux étaient totalement nus. Ensemble.
Ils s’enlacèrent dans une étreinte étroite, s'embrassant farouchement.
Cathy s’empara de la bite de Vincent pour caresser sa chatte, ses hanches ondulaient sous lui.
Elle le regarda et lui dit: "Pas de relations sexuelles, Vincent ... Je ne peux pas faire ça, je veux rester fidèle à Pierre. Je vais trouver un autre moyen de te satisfaire .... Tu vas aimer ça."
"Bien sûr, bébé," dit-il. "Pas de problème. On fera ce que tu voudras"  Mais il commençait à glisser le long du corps de Cathy, posant sa bouche sur le haut de sa cuisse, tout près de sa chatte.
En même temps, ses deux mains palpaient son corps, depuis ses seins, jusqu’à ses fesses.
Le visage ravagé par le plaisir, elle ondulait du bassin en appuyant fermement sur la nuque de Vincent afin que la bouche de son amant s’empare enfin de sa chatte désireuse.
Mais il ne se précipitait pas. Les minutes passèrent tandis qu'il continuait à lécher et à sucer autour de la chatte de Cathy, sans jamais céder à ses supplications, tandis qu'elle essayait vainement de le tirer vers son clitoris brûlant.
À ce moment-là, j'avais dégrafé mon pantalon. J’étais assis là, hypnotisé par la scène sur l'écran devant moi, caressant lentement ma bite rigide.
Maintenant, Vincent embrassait enfin la chatte de Cathy, et sa longue langue établissait un contact électrique avec son clitoris. "Oh, oui, bébé, c’est ça ! Juste là, c'est ça, ouais, vas-y !"
Vincent glissa ses mains sous les fesses de Cathy, plaquant sa bouche contre sa chatte, poussant sa langue dans l’ouverture, glissant dans la fente humide, suçant le clitoris turgescent.
Cathy gémissait et criait de façon incohérente, en proie à une vague de plaisir qui la submergeait. 
Après plusieurs minutes de ce traitement, j’ai vu le doigt de Vincent fouiller autour du trou du cul de ma femme.
Elle a crié : "Tu me rends folle, Vincent. Ta langue m’exalte ! Elle est tellement agile et vivante. Bébé. S'il te plaît, fais-moi jouir. Fais-moi jouir maintenant. Je suis prête, maintenant."
À cet instant, Vincent se souleva brusquement, s’allongea sur Cathy, l’embrassa sur la bouche, positionnant son énorme bite juste à l'entrée de sa chatte en fusion.
"Prends-le, Cathy ! Mets-le bien au chaud dans ta chatte, bébé. C’est ce que tu veux !"
"Non, Vincent. Je ne peux pas faire ça à Pierre, je dois rester fidèle" dit-elle, alors que ses hanches oscillaient en poussant sa chatte contre la bite de Vincent.
"Regarde ça, bébé", murmura Vincent à l'oreille de ma femme, il lui montrait un écran qui s’abaissait du plafond.
Allongée sous lui, Cathy tourna la tête dans la direction désignée. "Oh mon Dieu, Pierre !"
"Regarde, bébé, c’est Pierre ! Il est devant un écran et il te regarde depuis le début. Il nous regarde toi et moi, bébé. Tout le temps, bébé. Regarde-le, bébé, tu crois qu'il est jaloux? Non, bébé. Il se masturbe en attendant que je te baise. Il n’attends qu’une chose, il n’espère qu’une chose, ton Pierre ! Il souhaite que je te baise, bébé ! "
La vérité, c’est que pendant que je les regardais à l'écran, même en sachant pertinemment qu'ils me regardaient, je ne pouvais pas m'arrêter. Je ne pouvais tout simplement pas m'arrêter. Et pendant que Cathy me regardait, allongée sous Vincent, pendant qu'ils m'observaient tous les deux, mon sperme chaud a jaillit.
Cathy ne dit rien, me regarda éjaculer à l'écran, vit le plaisir fou que je ressentais en la voyant dans cette position, puis tourna le visage vers Vincent, l'embrassa passionnément, sa langue baisant sa bouche.
La caméra se focalisa ensuite sur sa main gauche, celle avec l'alliance, tandis qu'elle se déplaçait entre eux, tandis qu'elle écartait les jambes et guidait son énorme bite jusqu'à l'entrée de sa chatte.
"Vincent?" elle a demandé.
"Oui, bébé, dis-moi ce que tu veux."
"Baise-moi, chéri. S'il te plaît, oh, s'il te plaît, baise-moi fort maintenant."
Les hanches de Vincent ont commencé à bouger. Un rythme lent, contrôlé, mais puissant.
Pénétrant ma femme par à-coups souples et coulés, chaque poussée était rythmée par les gémissements de Cathy.
Alors qu’il parvenait enfin à enterrer la totalité de son énorme bite dans la petite chatte de ma femme, elle releva ses longues jambes, les enroula autour des reins de son amant, afin de le tirer durement contre elle.
Je percevais la voix de Cathy, des bribes, des fragments, des chuchotements : 
"Oh, mon Dieu, ta bite, bébé. Tellement grosse, tellement meilleur ... Elle m’emplit toute ... Tellement ... Je n'ai jamais connu ... Oh, je n'aurai jamais pu supposer ..... oh mon Dieu, tellement plus ... donne-moi ... chéri … donne-moi fort !" 
Et Vincent a fait exactement ce qu’elle demandait avec sa bite de concours, pompant encore et encore, infatigable.
Les chairs qui claquent, les hanches qui s’agitent, et les bruits de piston de cette énorme bite qui ravage la petite chatte de ma femme.
Puis, sans avertissement, Cathy poussa un long gémissement rauque qui s’acheva en cri aigu.
Je ne l’avais jamais entendu vocaliser de cette façon auparavant. Cela semblait durer une éternité. 
Cela commençait à m’énerver, je pensais qu’elle simulait, mais Vincent a ignoré ses suppliques lui réclamant de jouir ensemble, continuant simplement à la forer sur le même rythme tout au long de son orgasme, ne faiblissant jamais, sans accélérer, sans ralentir, toujours sur le même rythme, continuant juste à baiser ma belle femme se tordant sous lui.
L’accouplement a duré longtemps. Très longtemps. J'ai perdu la notion du temps.
Hypnotisé par la vision de ces deux corps qui se tordaient de plaisir.
Leurs corps trempés de sueur brillaient dans la lumière.
Leurs grognements, leurs souffles, le son des chairs qui claquent, la cadence élevée de ses coups, l’intensité de leur désir rendaient leur coït exceptionnel.
L’intensité des gémissements et des cris de joie de ma tendre épouse a pris le dessus dans un crescendo de transe sexuelle. Les yeux fermés, le visage déformé par le masque du plaisir, agrippée à Vincent, Cathy exultait en appelant son amant à la rejoindre dans l’extase.

Au même moment, l'écran est devenu blanc et la pièce est devenue silencieuse. 
J’ai entendu la clé tourner dans la serrure, la porte s’est ouverte et Abdoul est apparu.
"Veuillez remettre votre tenue en ordre, monsieur, et me suivre jusqu’au bar. Monsieur Vincent m’a demandé de vous informer que vous pouviez prendre un verre, peut-être même un double. Il pense que vous en aurez besoin. " 
Un petit sourire narquois aux lèvres, il se foutait de moi.
Je me rhabillais, suivais Abdoul jusqu’au bar, et je remarquais que tous les autres invités étaient partis maintenant.
"Double bourbon, ça fait du bien", dit-il en me tendant le verre pardessus le comptoir. 
"Veuillez m'excuser, monsieur, je dois m’absenter, vous pouvez utiliser le bar à votre guise." Et il s’est éclipsé.
Alors j’ai attendu, soignant ma boisson et mes pensées. 
Presque trois heures plus tard, ils sont réapparus, tous les trois ensemble.
Vincent marchait devant, suivi par Abdoul et Cathy. 
Cathy marchait un peu difficilement, et Abdoul la soutenait, le bras passé autour de sa taille.
Elle se cramponnait à Abdoul, amoureusement blottie contre lui.
Vincent a dit: "Voilà Pierre, je te rends ta belle femme. Je te remercie de ton cadeau d’anniversaire. J’espère que tu t’es bien amusé. Cathy, j'espère que tu as apprécié le temps que nous avons passé ensemble. Désormais, tu es la bienvenue dans ma modeste demeure. J'espère te revoir bientôt." 
Le regard de Cathy fuyait le mien, puis, brusquement, elle m’a dévisagé, et un éclair de défi a illuminé ses beaux yeux.
Ensuite, elle a longuement embrassé Vincent et Abdoul à pleine bouche,
Abdoul lui a gentiment caressé le cul pendant qu’ils s’embrassaient.
Et nous sommes sortis dans l'air froid de la nuit.

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!